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Le site Betclic souhaite des modifications au décret sur les jeux d’argent en ligne

Sunday, December 6th, 2009

Lors d’une interview à la presse Isabelle Parize, la Directrice générale de Mangas Gaming qui est détenu à parité entre Stéphane Courbit et la Société des Bains de Mer et propriétaire du site de paris en ligne Betclic, souhaite des modifications au texte de loi sur l’ouverture à la concurrence des jeux d’argent en ligne. Ce texte doit être vu au Sénat au mois de janvier 2010. Elle fait remarquer la distorsion de concurrence entre les monopoles actuels que sont le PMU et la Française des jeux et les sites de paris en ligne en activité.

En effet, le décret demande aux sites en activité de remettre à zéro les comptes des joueurs français. Cette obligation est exigée pour l’obtention d’une licence d’exploitation. Mais la loi ne s’applique pas aux anciens monopoles que sont la Française des jeux et le PMU. Et selon Isabelle Parize, cette loi en l’état serait anticonstitutionnelle étant donné qu’elle ne respecte pas le principe d’égalité de traitement.

L’examen du texte est prévu au mois de janvier 2010 par le Sénat et Isabelle Parize souhaite être entendue sur plusieurs points. Elle estime qu’outre la distorsion de la concurrence entre les sites internet et les monopoles publics, elle souligne le fait que les monopoles publics que sont la Française des jeux et le PMU, sont les seuls actuellement à être autorisés à faire de la publicité, et que par cela même ils prennent de l’avance sur leurs concurrents.

De plus, le PMU met actuellement en commun les mises récoltées sur internet avec les mises de son réseau physique lui permettant ainsi le reversement de gains bien plus importants à ses clients en ligne. Une possibilité non accordée aux autres acteurs présents sur internet.

Isabelle Parize n’exclue pas en l’état actuel de la loi la renonciation pour son groupe d’une licence française de jeux. Elle redit que le niveau de prélèvement est trop important et que la taxation devrait se trouver entre 1,5 % à 2 %. Aussi, le taux à 85 % de retour aux joueurs ne peut pas être une offre très attrayante par rapport aux sites actuels en activité. Elle a également du mal à croire que les autorités françaises puissent bloquer l’accès des joueurs aux sites qui n’ont pas obtenu l’agrément de l’ARJEL. Elle prend pour exemple les Etats-Unis, qui malgré l’interdiction des jeux de poker en ligne, ont continué à jouer.

L’ouverture à la concurrence des jeux en ligne est prévue pour le Coupe du monde de football avec un bilan prévu par le gouvernement après 18 mois d’exercice. Or, Isabelle Parize déclare que l’Etat français se verra sans doute dans l’obligation de revoir la loi avant les dix huit mois prévu et qu’à son sens six mois d’exercice sont suffisants.

La France contrainte d’ouvrir ses jeux en ligne

Monday, June 29th, 2009

 En mars 2009, Monsieur Eric Woerth, ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique a proposé un projet de loi relatif à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne. Avec l’ouverture des jeux en ligne au 1er janvier 2010, et l’insistance de la Commission Européenne, la France sera contrainte d’ouvrir ses portes aux sites de jeux étrangers.

Ainsi, le marché sera ouvert aux jeux en ligne et aux jeux de hasard, comme le poker, les paris sportifs ou hippiques. En revanche, les jeux de loterie ou de machines à sous, qui peuvent engendrer des addictions très importantes, resteront le monopole de la Française de jeux et du PMU. Cela entraîne des plaintes de la part de sites de paris tels que Ze Turf, qui accuse la France de vouloir rester les seuls maîtres des paris en ligne en bloquant l’accès aux autres sites, et en assurant de cette façon leur monopole. Face à de telles accusations la France affirme que l’intervention de l’Etat permet de limiter l’offre et la consommation des jeux, de protéger les mineurs, de prévenir les phénomènes d’addiction et de lutter contre le blanchiment d’argent.

Tous les sites qui voudront s’ouvrir au marché français devront disposer d’une autorisation accordée sous forme de licence. De cette façon les taxes seront identiques à celles dont s’acquittent pour le moment le PMU par exemple. Il est important de souligner que sur les paris hippiques, 7,5 % des mises sont reversés à l’Etat et 8 % à la filière hippique. Par conséquent les gains accordés aux joueurs sont moins importants. C’est la raison pour laquelle les joueurs sont nombreux à solliciter les sites illégaux qui n’ont pas à verser de telles taxes et qui leur assurent des gains plus attrayants.

Le feu vert sur les jeux et paris en ligne approche…

Sunday, June 7th, 2009

On approche à grands pas de la libéralisation des jeux en ligne. Véritable raz-de-marée sur le territoire hexagonal, le jeu sur la toile a longuement fonctionné en toute illégalité et les français en sont devenus demandeurs. Cette illégalité continue de se propager, depuis des sites étrangers qui œuvrent sans complexe en France. Afin de mettre fin à cette situation, le gouvernement français, sous la longue pression de la Commission Européenne, a décidé d’accepter de légaliser les jeux et paris hippiques et sportifs en France (le monopole sur ces derniers étant détenu pour certains jeux et notamment pour les paris, par Pari Mutuel Urbain (PMU) et la Française des Jeux (FDJ)).

Début 2010, seuls les détenteurs d’une licence pourront s’enorgueillir d’opérer en ligne. Comme nous le disions, la Commission Européenne est à l’origine de cette libéralisation des jeux  et sous son égide, le gouvernement français pourra attribuer la seule possibilité d’œuvrer sur Internet aux sociétés répondant à un cahier des charges très précis, voire drastique, afin de prévenir toute addiction de la part d’une population jeune, novice et mineure. Pour le reste, des règles sont établies et ce n’est certes pas n’importe qui, qui pourra se targuer d’avoir son site de jeux sur le web… Les jeux autorisés sur Internet concerneront essentiellement le poker et les paris sportifs et hippiques. Pour les jeux de hasard, l’heure est encore à la discussion et pour le moment, il semblerait que ne soient pas inclus les diverses loteries et autres jeux, car le manque à gagner pour l’Etat représenterait près de cinq milliards d’euros chaque année !

Finalité, on légalise, mais pas tout et on continue de protéger le PMU et la FDJ, finances obligent…

Les Pouvoirs Publics donnent le sentiment d’avancer et de faire progresser les choses, mais à y regarder de plus près ce n’est pas le cas. La fiscalisation sur les jeux en ligne sera relativement élevée et pénalisante pour les opérateurs, sachant que 7.5% seront prélevés sur les mises des paris sportifs et hippiques et 2% sur le poker, seul jeu autorisé sur la toile, à partir de janvier prochain.
Pour l’heure, rien n’est véritablement clair. Les pourparlers entre l’Etat et les différents acteurs sur le web (casinos terrestres de renom ou autres futurs opérateurs pour la plupart connus, en association avec des sociétés télévisuelles, médiatiques, et autres fournisseurs d’accès) continuent et les privilégiés seraient ceux ayant attendu 2010 pour ouvrir leur site. Cet été nous en dira plus, lorsque le débat sur le sujet sera abordé à nouveau. En attendant, chacun se prépare dans son coin et guette les moindres assauts d’un concurrent féroce, tout aussi tenté par la grosse part de gâteau que représente le jeu en ligne….

Stéphane COURBIT : exemple d’une fulgurante ascension dans l’univers des jeux en ligne

Monday, June 1st, 2009

A l’heure où l’ouverture des jeux en ligne demeure la préoccupation majeure de certains grands investisseurs, certains comme Stéphane COURBIT – ancien patron du grand groupe Endemol (société de production télévisuelle à l’origine de Loft Story, les enfants de la télé…) dont la renommée n’est plus à prouver – ont devancé leurs concurrents en investissant dans les jeux en ligne sans attendre la date fatidique du 1er janvier 2010. D’ailleurs, de nombreux professionnels du jeu sur Internet craignent que les premières licences soient délivrées le second trimestre 2010 et non pas en début d’année 2010.

Tous les grands groupes, tels que Pinault ou Bouygues espèrent eux aussi décrocher la précieuse licence qui leur permettra d’ouvrir à leur tour des sites de jeux en ligne. En agissant de cette façon somme toute illégale, Mr COURBIT s’assure une place dorée dans le domaine des jeux en ligne, plus spécifiquement dans celui du poker en ligne qui demeurera le seul jeu autorisé avec les paris sportifs et courses hippiques, alors que tous les autres genres de jeux de casinos  tels que le black-jack, la roulette, machines à sous…. demeureront l’exclusivité des casinos. Attiré par les alléchants avantages fiscaux qu’offre l’île de Malte, Stéphane COURBIT a décidé d’y installer sa société de portefeuilles, ce qui lui a permis de prendre la direction du site britannique BETCLIC. Cette acquisition a engendré un incroyable accroissement du chiffre d’affaires qui a été multiplié par 3. COURBIT ne s’arrêtera pas en si bon chemin, en s’associant avec la Société des Bains de Mer (SBM) de Monaco, ils ont rachete le site de paris sportifs  EXPEKT, ainsi que BET AT HOME.

Le flair dont a fait preuve Stéphane COURBIT s’est avéré très juteux puisqu’il lui permet d’accéder actuellement au 3ème rang européen des jeux en ligne, et d’être ainsi le patron de plusieurs centaines d’employés.

Un projet de loi pour entériner la légalisation des jeux sur Internet

Sunday, May 31st, 2009

On approche à grands pas de la libéralisation des jeux sur Internet. Depuis la pression incessante de la Commission européenne en direction de la France, afin de l’inciter à légaliser les jeux sur la toile, des mois se sont écoulés et une ouverture prochaine pointe le bout de son nez à la grande satisfaction des opérateurs de sites en lignes, mais aussi des joueurs impatients de pouvoir s’adonner  à leur activité dans la plus grande liberté.

Les questions quant à l’ouverture des jeux en ligne sont nombreuses et pas toujours bien comprises par l’ensemble des français. Tout a commencé donc avec l’incitation en 2007 de la Commission de l’Europe désireuse d’uniformiser une loi et d’empêcher la France de continuer à être envahie par des opérateurs s’activant sur son territoire de manière illégale. Un projet de loi visant à réguler les jeux d’argent, les paris sportifs et hippiques et permettant l’ouverture à la concurrence in fine, a été déposé fin mars 2009 au Parlement et soumis au Conseil des ministres sous l’égide du Ministre du Budget et de la fonction publique, Eric Woerth.

Face à une propagation sournoise et imminente d’une vague de jeux surfeuse et incontrôlable sur son territoire, la France n’a eu d’autre choix d’obtempérer et de répondre à une demande pressante et récurrente d’une Commission européenne en charge de la légalisation d’un système qui mettrait fin à une recrudescence de sites de jeux illégaux et sensiblement dangereux pour des joueurs exposés à une addiction certaine. Ainsi, l’offre de jeux d’argent et de hasard sur la toile devient quelque chose de contrôlable, de légal, et met fin de cette façon à un monopole d’Etat détenu depuis trop longtemps par la Française des jeux et Pari Mutuel Urbain. Les opérateurs en ligne qui en ont fait la demande, se verront  proposer une licence et pourront œuvrer sur le web à l’aube de l’année 2010. Poker en ligne, paris hippiques ou sportifs feront la joie des internautes et de leurs opérateurs, d’une durée de cinq ans renouvelable pour ces derniers.

Il est évident que l’attribution d’une licence permettant d’opérer sur Internet ne se fait pas comme ça et que les opérateurs devront répondre à un cahier des charges drastique, de façon à empêcher toute dépendance des mineurs ou autres joueurs susceptibles d’être confrontés à toute addiction. La libéralisation des jeux et paris permettra une concurrence accrue tout en permettant de lutter contre les différents canaux de blanchiment d’argent. C’est sous le contrôle de l’AAI, Autorité Administrative Indépendante, que la délivrance des agréments se fera et soumettra les différents actionnaires de sites à un contrôle régulier de leur activité.  Ce projet prévoit, entre autres, des peines de prisons et amendes importantes pour tout opérateur ne respectant pas les règles et en contrepartie des rentrées d’argent importantes à l’Etat dont le taux d’imposition sur les paris sportifs et hippiques sera de 7.5% et de 2% sur le Poker.