William Hill Online plombe les résultats de Playtech

July 26th, 2009

Le groupe William Hill Online a créé une joint venture avec le géant des concepteurs de logiciel de jeux en ligne Playtech et a eu un certain impact sur les résultats du groupe de Teddy Sagi. Ce dernier, propriétaire de Playtech, a vu le cours de la bourse chuter dans la seule journée du 21 juillet à 25% de sa valeur. Explication: le groupe Playtech a procédé à une joint venture avec le groupe anglais William Hill et le groupe Cpays est parti sous la responsabilité du groupe William Hill Online. En effet, Cpays avait de nombreux casinos à son actif comme 32 Vegas, Côte d’Azur casino, Joyland, Eurogrand pour ne citer qu’eux et ces casinos sont partis sous la houlette du management de William Hill. Le marketing de ces casinos se fait à partir de Tel Aviv et Cpays s’appelle désormais Affiliated United et gère également les paris sportifs de William Hill, la maison mère.

William Hill Online a fait plonger le cours en bourse de Playtech de 25% de sa valeur en une seule journée mais cela ne signifie pas que le groupe est dans une situation critique. Loin de là puisque Playtech jouit d’une position de leader bien que des groupes comme Microgaming proposent des logiciels de casinos en ligne de qualité notamment une bibliothèque de jeux bien plus importante. En effet, Playtech est leader sur son marché mais ce dernier est très concurrentiel et on voit des sites de poker en ligne comme PKR avec son propre logiciel qui connaît un succès certain notamment pour ses graphiques en 3 dimensions et sa gamme de tournois disponibles aussi bien pour joueurs débutants que joueurs confirmés. Le casino William Hill est un casino en ligne de qualité dont le programme d’affiliation est pilote d’Israel par la société Affiliates United, anciennement appelé Cpays.

William Hill casino propose de nombreux jeux de casinos : machines à sous, video poker, craps, baccarat, roulette, blackjack. Sachant que ce casino provient des “usines” Playtech, des jeux avec croupiers en direct sont également disponibles. Seuls les casinos ayant le logiciel Playtech mettent à disposition des joueurs des jeux en présence de vrais croupiers dont les webcams retransmettent en temps réel le lancement de la boule de la roulette ou encore la distribution des cartes au baccarat et au blackjack ou encore le mélange des dés au jeu de sic bo.

Nouvelles mesures pour attirer la clientèle au Casino de Deauville

July 20th, 2009

Le Casino Barrière de Deauville, un des plus beaux casinos de France, est implanté en Normandie. Directement face aux plages de la Manche il offre un panorama magnifique. Ce lieu si réputé offre une grande variété de jeux : machines a sous,  roulette française, roulette anglaise, stud poker, black-jack,  texas hold’em poker…, mais également une salle de réception, un cinéma, des spectacles. Pourtant, cet établissement n’est pas épargné par la crise. Comme la quasi-totalité des casinos, son taux de fréquentation affiche une nette diminution. Outre l’interdiction de fumer dans les lieux publics qui a entrainé une baisse importante du nombre de joueurs, l’ouverture des jeux en ligne assombrit l’horizon des maisons de jeux. C’est la raison pour laquelle elles essaient de trouver de nouveaux moyens pour attirer la clientèle.
Le Casino de Deauville a donc décidé d’investir dans de nouvelles machines à sous qui sont à présent accessibles pour les petits budgets puisque les mises démarrent à 0,01 euros. De cette façon, le casino espère attirer la classe moyenne qui en ces temps difficiles délaisse les maisons de jeux. Avec des mises très basses ils espèrent ainsi augmenter le temps de jeux des joueurs qui leur permet de remplir leurs salles.
Le Casino de Deauville a également revu le montant de sa carte à la baisse en proposant un menu à 12 euros. Avec la diminution de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), qui passe de 19,6 % à 5,5 % les dirigeants de l’établissement ont immédiatement appliqué cette nouvelle mesure en affichant des prix attractifs. Le Casino de Deauville espère ainsi redynamiser son établissement afin qu’il ne connaisse plus des moments si difficiles comme ce fut le cas durant l’été 2008 où le mauvais temps avait contraint les touristes à bouder les jeux sans parler de la loi antitabac et des vérifications des identités des joueurs à l’entréé des salles de jeux qui ont été des mesures qui ont durement touchées le milieu du casino terrestre au profit des casinos en ligne.

La France contrainte d’ouvrir ses jeux en ligne

June 29th, 2009

 En mars 2009, Monsieur Eric Woerth, ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique a proposé un projet de loi relatif à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne. Avec l’ouverture des jeux en ligne au 1er janvier 2010, et l’insistance de la Commission Européenne, la France sera contrainte d’ouvrir ses portes aux sites de jeux étrangers.

Ainsi, le marché sera ouvert aux jeux en ligne et aux jeux de hasard, comme le poker, les paris sportifs ou hippiques. En revanche, les jeux de loterie ou de machines à sous, qui peuvent engendrer des addictions très importantes, resteront le monopole de la Française de jeux et du PMU. Cela entraîne des plaintes de la part de sites de paris tels que Ze Turf, qui accuse la France de vouloir rester les seuls maîtres des paris en ligne en bloquant l’accès aux autres sites, et en assurant de cette façon leur monopole. Face à de telles accusations la France affirme que l’intervention de l’Etat permet de limiter l’offre et la consommation des jeux, de protéger les mineurs, de prévenir les phénomènes d’addiction et de lutter contre le blanchiment d’argent.

Tous les sites qui voudront s’ouvrir au marché français devront disposer d’une autorisation accordée sous forme de licence. De cette façon les taxes seront identiques à celles dont s’acquittent pour le moment le PMU par exemple. Il est important de souligner que sur les paris hippiques, 7,5 % des mises sont reversés à l’Etat et 8 % à la filière hippique. Par conséquent les gains accordés aux joueurs sont moins importants. C’est la raison pour laquelle les joueurs sont nombreux à solliciter les sites illégaux qui n’ont pas à verser de telles taxes et qui leur assurent des gains plus attrayants.

Le feu vert sur les jeux et paris en ligne approche…

June 7th, 2009

On approche à grands pas de la libéralisation des jeux en ligne. Véritable raz-de-marée sur le territoire hexagonal, le jeu sur la toile a longuement fonctionné en toute illégalité et les français en sont devenus demandeurs. Cette illégalité continue de se propager, depuis des sites étrangers qui œuvrent sans complexe en France. Afin de mettre fin à cette situation, le gouvernement français, sous la longue pression de la Commission Européenne, a décidé d’accepter de légaliser les jeux et paris hippiques et sportifs en France (le monopole sur ces derniers étant détenu pour certains jeux et notamment pour les paris, par Pari Mutuel Urbain (PMU) et la Française des Jeux (FDJ)).

Début 2010, seuls les détenteurs d’une licence pourront s’enorgueillir d’opérer en ligne. Comme nous le disions, la Commission Européenne est à l’origine de cette libéralisation des jeux  et sous son égide, le gouvernement français pourra attribuer la seule possibilité d’œuvrer sur Internet aux sociétés répondant à un cahier des charges très précis, voire drastique, afin de prévenir toute addiction de la part d’une population jeune, novice et mineure. Pour le reste, des règles sont établies et ce n’est certes pas n’importe qui, qui pourra se targuer d’avoir son site de jeux sur le web… Les jeux autorisés sur Internet concerneront essentiellement le poker et les paris sportifs et hippiques. Pour les jeux de hasard, l’heure est encore à la discussion et pour le moment, il semblerait que ne soient pas inclus les diverses loteries et autres jeux, car le manque à gagner pour l’Etat représenterait près de cinq milliards d’euros chaque année !

Finalité, on légalise, mais pas tout et on continue de protéger le PMU et la FDJ, finances obligent…

Les Pouvoirs Publics donnent le sentiment d’avancer et de faire progresser les choses, mais à y regarder de plus près ce n’est pas le cas. La fiscalisation sur les jeux en ligne sera relativement élevée et pénalisante pour les opérateurs, sachant que 7.5% seront prélevés sur les mises des paris sportifs et hippiques et 2% sur le poker, seul jeu autorisé sur la toile, à partir de janvier prochain.
Pour l’heure, rien n’est véritablement clair. Les pourparlers entre l’Etat et les différents acteurs sur le web (casinos terrestres de renom ou autres futurs opérateurs pour la plupart connus, en association avec des sociétés télévisuelles, médiatiques, et autres fournisseurs d’accès) continuent et les privilégiés seraient ceux ayant attendu 2010 pour ouvrir leur site. Cet été nous en dira plus, lorsque le débat sur le sujet sera abordé à nouveau. En attendant, chacun se prépare dans son coin et guette les moindres assauts d’un concurrent féroce, tout aussi tenté par la grosse part de gâteau que représente le jeu en ligne….

Stéphane COURBIT : exemple d’une fulgurante ascension dans l’univers des jeux en ligne

June 1st, 2009

A l’heure où l’ouverture des jeux en ligne demeure la préoccupation majeure de certains grands investisseurs, certains comme Stéphane COURBIT – ancien patron du grand groupe Endemol (société de production télévisuelle à l’origine de Loft Story, les enfants de la télé…) dont la renommée n’est plus à prouver – ont devancé leurs concurrents en investissant dans les jeux en ligne sans attendre la date fatidique du 1er janvier 2010. D’ailleurs, de nombreux professionnels du jeu sur Internet craignent que les premières licences soient délivrées le second trimestre 2010 et non pas en début d’année 2010.

Tous les grands groupes, tels que Pinault ou Bouygues espèrent eux aussi décrocher la précieuse licence qui leur permettra d’ouvrir à leur tour des sites de jeux en ligne. En agissant de cette façon somme toute illégale, Mr COURBIT s’assure une place dorée dans le domaine des jeux en ligne, plus spécifiquement dans celui du poker en ligne qui demeurera le seul jeu autorisé avec les paris sportifs et courses hippiques, alors que tous les autres genres de jeux de casinos  tels que le black-jack, la roulette, machines à sous…. demeureront l’exclusivité des casinos. Attiré par les alléchants avantages fiscaux qu’offre l’île de Malte, Stéphane COURBIT a décidé d’y installer sa société de portefeuilles, ce qui lui a permis de prendre la direction du site britannique BETCLIC. Cette acquisition a engendré un incroyable accroissement du chiffre d’affaires qui a été multiplié par 3. COURBIT ne s’arrêtera pas en si bon chemin, en s’associant avec la Société des Bains de Mer (SBM) de Monaco, ils ont rachete le site de paris sportifs  EXPEKT, ainsi que BET AT HOME.

Le flair dont a fait preuve Stéphane COURBIT s’est avéré très juteux puisqu’il lui permet d’accéder actuellement au 3ème rang européen des jeux en ligne, et d’être ainsi le patron de plusieurs centaines d’employés.

Un projet de loi pour entériner la légalisation des jeux sur Internet

May 31st, 2009

On approche à grands pas de la libéralisation des jeux sur Internet. Depuis la pression incessante de la Commission européenne en direction de la France, afin de l’inciter à légaliser les jeux sur la toile, des mois se sont écoulés et une ouverture prochaine pointe le bout de son nez à la grande satisfaction des opérateurs de sites en lignes, mais aussi des joueurs impatients de pouvoir s’adonner  à leur activité dans la plus grande liberté.

Les questions quant à l’ouverture des jeux en ligne sont nombreuses et pas toujours bien comprises par l’ensemble des français. Tout a commencé donc avec l’incitation en 2007 de la Commission de l’Europe désireuse d’uniformiser une loi et d’empêcher la France de continuer à être envahie par des opérateurs s’activant sur son territoire de manière illégale. Un projet de loi visant à réguler les jeux d’argent, les paris sportifs et hippiques et permettant l’ouverture à la concurrence in fine, a été déposé fin mars 2009 au Parlement et soumis au Conseil des ministres sous l’égide du Ministre du Budget et de la fonction publique, Eric Woerth.

Face à une propagation sournoise et imminente d’une vague de jeux surfeuse et incontrôlable sur son territoire, la France n’a eu d’autre choix d’obtempérer et de répondre à une demande pressante et récurrente d’une Commission européenne en charge de la légalisation d’un système qui mettrait fin à une recrudescence de sites de jeux illégaux et sensiblement dangereux pour des joueurs exposés à une addiction certaine. Ainsi, l’offre de jeux d’argent et de hasard sur la toile devient quelque chose de contrôlable, de légal, et met fin de cette façon à un monopole d’Etat détenu depuis trop longtemps par la Française des jeux et Pari Mutuel Urbain. Les opérateurs en ligne qui en ont fait la demande, se verront  proposer une licence et pourront œuvrer sur le web à l’aube de l’année 2010. Poker en ligne, paris hippiques ou sportifs feront la joie des internautes et de leurs opérateurs, d’une durée de cinq ans renouvelable pour ces derniers.

Il est évident que l’attribution d’une licence permettant d’opérer sur Internet ne se fait pas comme ça et que les opérateurs devront répondre à un cahier des charges drastique, de façon à empêcher toute dépendance des mineurs ou autres joueurs susceptibles d’être confrontés à toute addiction. La libéralisation des jeux et paris permettra une concurrence accrue tout en permettant de lutter contre les différents canaux de blanchiment d’argent. C’est sous le contrôle de l’AAI, Autorité Administrative Indépendante, que la délivrance des agréments se fera et soumettra les différents actionnaires de sites à un contrôle régulier de leur activité.  Ce projet prévoit, entre autres, des peines de prisons et amendes importantes pour tout opérateur ne respectant pas les règles et en contrepartie des rentrées d’argent importantes à l’Etat dont le taux d’imposition sur les paris sportifs et hippiques sera de 7.5% et de 2% sur le Poker.

Le casino de Cazaubon-Barbotan après quelques mois d’existence

April 17th, 2009

Le Casino de Barbotan situé dans le Gers est le premier casino du département. Il se situe en plein centre de la ville et au cœur de la station thermale qui reçoit environ 17 000 curistes, il  ne connaît pas la crise économique qui touche un certain nombre de casinos. Le Président Directeur Général Richard Audiffren se félicite de la fréquentation accrue en constante augmentation de son établissement de jeu crée il y a moins d’un an seulement, c’était en juin 2008.

L’architecture extérieure du nouveau casino fait penser à une soucoupe volante installée en plein centre de Barbotan. Cet établissement de jeu est devenu la nouvelle attraction de la station thermale. Les époux Audiffren qui sont à la direction de ce Temple de jeu ont fait le choix de la Fédération c’est-à-dire indépendant comme une dizaine d’autres casinos français. Ils ont investi 5 millions d’euros pour la construction gersoise et en quelques mois le produit brut des jeux a atteint 5,2 millions d’euros.

poker-malletteCe casino emploie une cinquantaine de salariés. Il offre différentes animations tant musicales que dansantes. Il est ouvert toute l’année et est composé entre autre d’un restaurant modulable qui peut varier entre 150 m2 et 400 m2, 70 machines à sous, la Roulette, le Black-Jack, les Hold’em Poker, 2 tables de Texas Hold’em Poker. Et Richard Audiffren souhaite à l’avenir rajouter des machines à sous à celles existantes.

La clientèle actuelle est composée d’un grand nombre de joueurs de petites mises qui viennent passer un certain temps tout en ne dépensant qu’une petite somme,  les bandits manchots à un centime, cinq ou dix centimes sont les bienvenues pour ces nouveaux clients.

Richard Audiffren pense que la crise des casinos a quelque peu freiné les gros joueurs qui ont dû revoir leur budget à la baisse. Quant à la loi antitabac, les habitudes sont prises et les fumeurs se rendent sur la terrasse ou dans l’une des deux cabines mises à leur disposition le temps d’une cigarette. En outre, il prévoie pour l’avenir de travailler avec les sites de poker en ligne.

Les taxes prélevées sur le PB des jeux de casino en nette diminution

April 17th, 2009

Le Produit Brut des Jeux de casino est en net diminution pour l’ensemble des 197 casinos de France et les taxes prélevés le sont tout autant. Les villes sont inquiètes, cet argent virait chaque année dans leur caisse leur permettait le financement de salles de gymnases, de terrains de jeux, de salles polyvalentes, de projets parfois en attente depuis plusieurs années. Mais la crise qui sévit depuis plusieurs mois les inquiète et les caisses s’appauvrissent d’autant que d’autres diminutions de rentrées d’argent sont constatées comme les droits de mutations, les aides et les subventions diverses aux communes.

Rien ne va plus  nulle part, la crise économique n’épargne aucun groupe de casinos, ni aucun jeux de casino, même les plus importants d’entre eux se plaignent de la chute de leur chiffre d’affaires en constante augmentation. Les élus des mairies aussi sont inquiets, les recettes ne sont plus les mêmes, elles sont en nettes diminution, ce qui les contraints à jongler avec les recettes restantes.

Le PBJ du casino Barrière de Saint Raphaël se chiffre à 3 millions d’euros avec une chute de 15 % pour l’exercice. La mairie enregistre une diminution de 300 000 euros de moins que l’année passée, le prélèvement sur le PB des jeux de casino est toujours de 15 % soit le maximum autorisé, mais Georges Ginesta maire de la ville se veut toujours optimiste, la crise finira bien par passer. Par contre ce qui l’inquiète c’est l’ouverture du marché des jeux en ligne français.

Par contre, pour le maire de Saint Maxime Vincent Morisse, il n’est pas question d’augmenter la ponction autorisée sur les jeux malgré le budget de la mairie qui est lourd et qui s’élève à 30 millions d’euros. Le manque à gagner de 200 000 euros est évalué par le maire comme correspondant aux salaires augmentés des charges pour 8 salariés. Mais la mairie perçoit en taxe sur le PBJ, une somme plus que conséquente qui s’élève à un montant de 850 000 euros.

Quant au groupe Partouche, il est en déficit pour l’année 2008 de 8,5 millions d’euros. A Hyères le casino Partouche a accusé une diminution d’environ 20 % de son activité. Cette année la commune a perçu 2,5 millions d’euros contre 3,1 millions d’euros avec un prélèvement du PBJ qui est resté fixé au maximum autorisé soit 15 %.

Pour le casino indépendant à Cavalaire, les recettes fiscales de la ville ont atteint 1,8 millions d’euros avec un PBJ de 15 %. Les chiffres ont moins diminué, ils se trouvent à moins 4 % en 2008 et moins 10 % en 2009.

Les casinos espèrent un retour à la normale le plus rapidement possible et attendent des solutions de la réunion de ces jours du G20. Une de leur grande inquiétude proche est de devoir remercier des membres du personnel de leurs casinos et de ne plus pouvoir proposer leurs jeux de casino